Les cabinets de curiosités: un intérêt renouvelé au Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau

Domenico Remps, Scarabattolo, 1690, huile sur toile, 99,5x 137 cm MUSEO dell’Opificio d’elle Piètre Dure, Florence

Voici une exposition qui offre une place de choix aux Cabinets de Curiosités, réveillés à la fin du siècle dernier, en laissant de côté l’accrochage white cube pour présenter des objets les plus divers pour inciter les échanges et dialogues entre les oeuvres, entre les époques. A Landerneau, pour le Fonds Hélène et Edouard Leclerc, Laurent Le Bon a été le maître d’oeuvre de ce parcours multiple en seize salles dont le premier tableau de la première salle,celui de Domenico Remps, représente un cabinet, le meuble à l’origine de ce type d’amoncellement.

Chaque salle est consacrée à une collection qu’elle soit celle d’une institution: Musée de la Chasse et de la Nature, du Musée des Arts et traditions populaires, le Muséum d’Histoire Naturelle, d’un artiste: François Curiel, Miguel Barcelo, Jean-Jacques Lebel ou d’un collectionneur privé: Emile Hermès, Antoine de Galbert…

Grande horloge figurant à automate – Mémento Mori – Enseigne de notaire

Dessin de parapluie – Akoto Kwame (Almighty God dit) – Erro, Extraits de grimaces.

M. Oppenheim, L’écureuil (1969) – Mathieu Mercier (2019)- Miguel Barcelo

Dans chaque salle Laurent Le Bon a réussi le tour de force de réunir dans un même espace un nombre considérable d’objets susceptibles d’être en même temps vus séparément et ensemble, comme en surimpression (Catherine Francblin) et les artistes contemporains, comme Théo Mercier, ont été invités à se faufiler parmi les objets en se prêtant à l’exercice avec virtuosité et ironie.

Fonds pour la Culture Hélène & Edouard Leclerc, aux Capucins 29800 Landerneau jusqu’au 3 novembre 2019 : https://www.fonds-culturel-leclerc.fr/

Cédric Martigny et l’Art au fil de la Rance

Cédric Martigny, Photographies sur panneau de vinyle polymère dans le verger de la Médiathèque de Plouër-sur-Rance

Le projet artistique de la 7ème édition de l’Art au fil de la Rance s’est développé avec l’artiste Cédric Martigny par la rencontre avec les habitants de Plouër-sur-Rance et de leur mémoire collective: « Notre monde semble lesté par de multiples pensées anxiogènes liées aux difficultés économiques, à la dilution de liens sociaux, à un avenir perçu avec plus de difficulté que le présent ou le passé; en même temps sont perceptibles une quête pour retrouver ses racines locales, un besoin de tisser un nouveau lien avec la nature, une revendication pour plus de solidarité collective. »Hélène de Ségogne, présidente de l’Art au fil de la Rance.

L’artiste a répondu à la question :  « Qu’est ce qui nous relie ? »par des grandes mises en scènes photographiques sur aluminium dans un champ jouxtant la médiathèque de Plouër-sur-Rance .

Le principe pour Cédric Martigny a été de proposer à un habitant de la commune de réfléchir sur la place du don dans sa vie, puis de choisir une situation impliquant d’autres personnes où elle rend, d’une autre manière ce qu’elle avait elle même reçu.

Cédric Martigny, Lundi culturel:partage de connaissances entre connaissances, photographie sur panneau de vinyle polymère, 2019

Chaque situation est unique. Ses photographies sont, comme des arrêts sur image. Un temps coloré, un halo de lumière sur une situation suggérée par l’un ou l’autre. Ce sont des sortes d’écran de TV sur fond de nature, des hommes, des femmes et des enfants offrant un focus sur des situations d’échanges que ce soit au Club de marche nordique du Val de Rance, à l’A.M.A.P de Plouër-sur-Rance, dans une classe de CE2 pour l’apprentissage de la bicyclette, avec une grand-mère et sa petite fille, au troc de vestiaire des Plouër’s Friends… de « valoriser les gestes de transmission ».

Cédric Martigny, Delphine, Nina et Enzo, photographie sur panneau de vinyle polymère, 2019

L’artiste: https://www.cedricmartigny.com http://www.artaufildelarance.com/martigny.html

L’Association L’art au fil de la Rance: http://artaufildelarance.com

Point de vue d’un amateur, du Domaine de Kerguéhennec aux Fonds Hélène et Edouard Leclerc.

Comme tous les ans j’ai passé quelques journées de promenades artistiques dans le Finistère et le Morbihan entre le Domaine Kerguéhennec , l’Art dans les chapelles autour de Pontivy, la Fondation Leclerc à Landerneau et l’Ecole des filles à Huelgoat.

Après de si belles années, je qualifierais volontiers la présentation actuelle de Kerguénnec de « trou d’air » !

L’exposition Flora Maxima , qui occupe les belles salles des anciennes écuries ,est d’un niveau bien faible dans l’ensemble. A l’image de cette présentation constituée de feuilles d’herbier que l’artiste s’est contenté pour toute intervention, de parsemer de taches (savantes ?) d’aquarelle !

Quant à l’étage du château, lieu de belles découvertes par le passé, il est désormais consacré à un espace permanent TAL COAT. C’est un peu inquiétant pour l’avenir,  car voilà tout un espace désormais figé pour un artiste , breton certes,contemporain certes…. mais qui n’a rien d’un grand peintre !. L’option ancienne consistant à lui consacrer une salle renouvelable chaque année me semblait plus appropriée car elle laissait libres les autres pièces pour des présentations plus innovantes.

Peut être des considérations de restrictions budgétaires sont elles intervenues ?

Dans les Chapelles les restrictions se manifestent aussi par un nombre plus réduit de circuits.

Quand à la qualité, elle est toujours là , dans les chapelles où les artistes s’investissent et ne se contentent pas d’importer une de leurs œuvres plus ou moins en adéquation avec le lieu.

Parmi les réussites, j’ai apprécié : l’installation de Kacha Legrand à la Chapelle St Drédenno de St Gérand, bien en accord avec le lieu  – sortes de grandes toupies blanches pouvant évoquer le mouvement figé de derviches tourneurs ou des moulins à prière- l’installation psychédélique et colorée de François Pourtaud  en la Chapelle de Locmeltro en Guern, les beaux dessins au fusain de Marc Bauer dans la chapelle Ste Tréphime de Pontivy , la mise en formes colorées de la chapelle Saint Tugdual en Quistinic par Roxane Borujerdi et l’agencement de poutrelles rouge de Jean Luc Moulène en la Chapelle ND de la joie en St Thuriau.

Mais ,je n’ai pas tout vu et il y sans doute d’autres belles découvertes à faire !

Je note cependant que pas mal d’artistes se laissent tenter par un minimalisme qui, lorsqu’il devient par trop systématiquepeut , à la longue, s’apparenter à une certaine facilité !

Le site Web de l’Art dans les chapelles est par ailleurs bien fait et permet de compléter la visite par des commentaires écrits, et souvent , l’intervention orale personnelle des artistes.

J’ai poursuivi mon périple par la Fondation Leclerc à Landerneau pour voir les cabinets de curiosité

Là, l’intérêt de la visite se scinde naturellement entre les collections fourre- tout, où le visiteur se trouve face à une multitude d’objets divers accumulés selon une logique à laquelle il demeure étranger car elle est celle du collectionneur et de lui seul,  et les collections thématiques, plus abordables,parce que là le fil à suivre étant transparent , on peut s’attarder sur l’aspect artistique ou documentaire des documents ou objets exposés.

Parmi les réussites : la collection de sabliers de Jacques Attali accompagnée de citations sur le Temps bien choisies , celle de pièces anatomiques anciennes présentées par la faculté de médecine de Montpellier et celle d’Antoine de Galbert (ex la Maison Rouge de la Bastille) avec ses animaux naturalisés réinterprétés par des plasticiens.

Au plan formel , quelques difficultés pour le visiteur : objets difficilement identifiables (pas de numérotation) et cartouches correspondants le plus souvent plongés dans la pénombre, donc difficiles à lire.

En définitive, exposition intéressante qui mérite une visite. Mais , à quand le prochain peintre ou sculpteur ?…..

Enfin l’Ecole des filles à Huelgoat.

Remarquable réalisation de la galériste Françoise Livinec qui présente dans les anciennes salles de classe les peintres de sa galerie. C’est en majeure partie de la peinture abstraite,  avec une exception pour Ricardo Cavallo  (résident à St Jean du Doigt) dont plusieurs peintures figuratives aux couleurs fauves tapissent les murs d’une salle (photo).

L’ensemble de la présentation est d’une très bonne qualité avec des artistes connus (Dilasser, Le Groumellec…) et d’autres moins connus ( Mathieu Dorval…) ,souvent d’origine asiatiques, mais tous de bonne facture. Les prix sont affichés ,on peut acheter.

Voilà une excellente initiative qu’il faut encourager , d’autant que chaque fin de semaine de l’été des rencontres de qualité sont organisées. J’ai pu  pour ma part écouter avec grand plaisir une conférence de Mona Ozouf (La Composition Française).

Voilà quelques pistes pour guider les pas de nos amis amateurs d’art et de culture en ce mois d’aoùt 2019.

Michel Guidoni

Le voyage à Nantes vu par Alison Moss du Quotidien de l’art.

POLITIQUE CULTURELLE : 18 kilomètres d’art à Nantes

L’exposition itinérante attire plus de 650 000 visiteurs en quête de découvertes artistiques et touristiques.

Ils sont parsemés partout dans la ville : à la sortie de la gare, sur les toits ou les façades… L’un d’entre eux, perché en hauteur, fait même office de belvédère. Emblème de cette édition, le nid de Tadashi Kawamata symbolise à la fois les points de départ et d’arrivée : ceux des quelque 650 000 visiteurs qui suivent, chaque été, les 18 kilomètres de « fil vert » qui tracent l’itinéraire artistique de la ville. Depuis le lancement de la manifestation en 2012, la fréquentation touristique a augmenté de 80 %. Les visiteurs sont pour la plupart issus de la région du Grand Ouest ou de Paris, souvent de passage vers la mer. Mais aussi de pays limitrophes : l’Espagne, la Grande-Bretagne ou la Belgique. Si l’adhésion des Nantais s’avère plus difficile à quantifier, elle n’est plus à démontrer : « Il est impossible de mettre en place une manifestation comme celle-ci sans l’acceptation de la ville, puisque c’est de la ville même dont il est question », explique Jean Blaise. 

Un investissement rentable

Le projet est né à l’initiative de Jean-Marc Ayrault, alors maire, qui souhaitait créer une nouvelle économie de la ville via la culture. Au total, la structure du Voyage à Nantes, qui englobe plusieurs organismes (et prend donc en compte les frais de fonctionnement du château des ducs de Bretagne, du Mémorial de l’abolition de l’esclavage, d’une équipe de 300 personnes et des machines, entre autres) mobilise 30 millions d’euros. Trois millions sont consacrés à la mise en place de la manifestation. « Il y a eu un véritable tournant lorsque le château des ducs de Bretagne, fermé pendant 6 ans, a rouvert ses portes avec un grand musée d’histoire. S’en est suivie la création de plusieurs manifestations dans la région – dont la biennale Estuaires, sur la Loire – qui a témoigné de l’arrivée d’un nouveau public à Nantes. C’est à partir de ce constat-là que Jean-Marc Ayrault, souhaitant créer une nouvelle économie pour la ville, m’a demandé de créer Le Voyage à Nantes », se souvient Jean Blaise. L’investissement aura été rentable : selon des chiffres de l’INSEE et de l’AURAN (l’Agence urbaine de la ville), les retombées avoisinent les 55 millions d’euros pour juillet et août…

La ville, source d’inspiration 

« Nous repérons d’abord un lieu sur lequel nous avons envie de travailler ou de montrer, nous cherchons ensuite l’artiste qui sera susceptible de mieux l’interpréter », explique Jean Blaise à propos du mode de sélection des œuvres. L’espace public constitue donc le point de départ de la manifestation. Place Graslin, un gigantesque coucou, conçu par Malachi Farrell, Constantin Leu et Ludovic Nobileau, scande le passage du temps en offrant aux passants inavertis une série de performances loufoques. Rue des Échevins, la Roumaine Flora Moscovici a baigné une façade historique du XVe siècle d’une explosion de couleurs pastel dont les teintes s’érodent naturellement au fil du temps. Le plasticien Stéphane Vigny a, quant à lui, disposé 700 sculptures blanches sur la place Royale, un travail sur la notion de copie qui n’a pas manqué d’attirer des foules assoiffées de selfies… De belles découvertes sont également à faire au sein des musées et centres d’art : le Lieu Unique accueille notamment une exposition du photographe irlandais Richard Mosse (prix Pictet 2017). Ce dernier porte un regard impitoyable sur les conditions de vie dans les camps de réfugiés, qu’il a immortalisées à l’aide d’une caméra thermique, habituellement employée à des fins militaires. La Hab Galerie accueille les peintures sensibles de Claire Tabouret, qui a figé des silhouettes en pleine étreinte sur des voiles de bateau, en s’inspirant du recueil de poèmes If Only the Sea Could Sleep par Adonis.

Un vent de nouveauté ?

Un tel essor couronne le dynamisme dont fait l’objet la scène nantaise depuis maintenant un tiers de siècle : « En 1982, quand je suis arrivé à Nantes, il y avait encore très peu de designers. Aujourd’hui, la scène des graphistes et designers est florissante », note Jean Blaise. Car la manifestation offre également une plateforme aux artistes locaux : Pierrick Sorin, dont les cinémascopes délirants sont présentés dans plusieurs hôtels de la ville, ou le collectif d’architecture nantais Oxymore, actif pendant les années 1990 et 2000, à la galerie Loire. L’impact du Voyage à Nantes est toutefois plus visible à l’œil nu, en contemplant les œuvres pérennes qui essaiment la ville, comme les anneaux de Buren, disposés en enfilade le long du port, ou l’arbre de Mrzyk et Moriceau, dont la silhouette blanche perce le feuillage des arbustes.

Nantes, vue des nids de Tadashi Kawamata – Le voyage estival de la 8ème édition.

Un voyage estival imaginé et dirigé par Jean Blaise que les Amis ont parcouru en deux jours.

Nids, bois, Tadashi Kawamata, place Royale et Lieu Unique © Raymond Boudet

Les nids en bois, belvédères de l’artiste japonais,Tadashi Kawamata,sont agrippés dans la ville à des arbres, bâtiments ou lampadaires. L’artiste a conçu des nids dont un belvédère permanent sur le butte Ste Anne. Il aime interpréter un territoire urbain. Ici les oiseaux ont choisi leurs emplacements; ce sont des lieux sûrs. Alors « j’espère que la ville sera en sécurité ! »

                       Les Amis dans le Passage Pommeray © Raymond Boudet

EVOR, Jungle intérieure, Passage Bouchaud

Nous avons rencontré l’artiste nantais devant la jungle cachée qu’il a planté depuis 2018 entre les bâtiments non loin de l’église Ste Croix.

Cécile Beau, Envers,2019, 400 x 200 cm Acier Platanoides (Érables), Passage Ste Croix

« Un arbre nu dans un patio et son possible système racinaire affleure le sol alors que l’écho d’une goutte invisible s’élève du puits. L’exploration se prolonge devant une cavité d’où bruissent les fluctuations d’un souffle d’air, révélant la topographie sonore d’une grotte… Des temporalités différentes,:temps minéral, organique et temps du regard se combinent vers une dilatation d’un temps mythologique. »

Stéphane Vigny, Reconstituer, 2019, Place Royale et Philippe Ramette, Éloge de la Transgression, Cours Cambronne © Raymond Boudet

Malachi Farrell, Constantin Leu, Ludovic Nobileau, Human Clock, 2019 place Graslin © Raymond Boudet

«  Avec cette oeuvre mi-homme, mi-machine, ils proposent de renouer avec la tradition des horloges comme des oeuvres alliant prouesse technique et artistique pour l’espace public. » Cette installation théatrale développe l’esthétique d’un coucou mécanisé pour notre émerveillement !

Claire Tabouret, If only The Sea coule sleep, 2019 avec Aska Matsumiya et Alex Somers (composition sonore) HAB Galerie © Jacques Fretel et © Raymond Boudet

Les voiles des bateaux du port de San Pedro (côte californienne) sont suspendues dans l’espace du HAB. Elles ont servi de support à sa peinture de silhouettes féminines et masculines. Le souffle doux qui les fait flotter semble interroger le lieu de destination de ces corps, comme pris par les mouvements du vent.

Des monotypes forment une réponse fixe, un ancrage possible.

Flora Moscovici, Le temps entre les pierres, rue des échevins (Place du Bouffay) 2019 © Raymond Boudet

Johann Le Guillerm, Attraction, Jardin des Plantes, 2019 © Jacques Fretel

Au Jardin des Plantes, Johann Le Guillerm a engagé un vaste projet de recherche autour du point; de vastes installations deviennent un laboratoire d’expérimentation: structures, jeux de signes, fleurs cinétiques aquatiques qui se répandent dans l’univers végétal et étonnent.

Carlo Ponti, Chaise et Dormanron, 2019, Jardin des Plantes © Jacques Fretel

Ces objets ont trouvé leur place.

Pour terminer ces deux jours, c’est l’univers du photographe irlandais, Richard Mosse, qui semble avoir fasciné par son travail sur les traces mnésiques de la violence; une forme d’actualité plastique et politique.

Richard Mosse, Incoming, 2019, Lieu Unique © Jacques Fretel

« Une mention particulière pour l’installation photo/vidéo  INCOMING de Richard Mosse au Lieu Unique, ayant pour thème les camps de rétention d’immigrés potentiels en différents points du monde . Ses images réalisées avec une caméra thermique à usage militaire , sont impressionnantes de force. Beaucoup d’émotion. » Michel Guidoni

Un encouragement à aller circuler et regarder, en levant les yeux vers le ciel. On peut aussi se diriger vers le Belvédère de Tadashi Kawamata, sur la Butte Ste Anne, pour survoler et embraser la ville de Nantes toute entière. (Jusqu’au 1er septembre – http://www.levoyageanantes.fr)

De retour de Chaumont sur Loire…

Les amis de l’Association se sont retrouvés au Domaine de Chaumont sur Loire après une journée au Clos Lucé. La Saison 2019 d’art et de nature est placée sous le signe du rêve et de la poésie.

Alors les jardins de Paradis s’exposent dans une nature composée avec élégance, fantaisie et nouvelles exigences.

Le jardin chinois

L’art dans la nature ce sont les paysages du chinois Gao Xingjian, la forêt fantomatique de la brésilienne Janaina Mello, les tentures- paysages du ghanéen El Anatsui, l’univers poétique et les méditations sur le temps de Stéphane Thidet, la serre du bonheur d’Agnès Varda, les étonnantes sculptures de bois de Christian Renonciat, de Vincent Mauger, celles de Marc Couturier, de Ma Deshung et Côme Mosta Heirt.

Stéphane Guiran, Le nid des murmures, Manège des écuries 2019

Mais qui tient ce merveilleux bouquet ? Chantal Colleu-Dumond à qui on a confié ce lieu patrimonial et créatif. Un vaste domaine à arpenter durant quelques heures avec une pause déjeuner sous les feuillages !