Mitchell et Riopelle, la couleur dans une abstraction passionnée au Fonds Leclerc à Landerneau jusqu’au 22 avril 2019

Les Amis du Musée Jardin Manoli l’ont vue !

A Landerneau, après Québec et Toronto, une exposition d’un couple de peintres engagés dans l’Action Painting, Joan Mitchell (1925-1992) née à Chicago et Jean-Paul Riopelle (1923-2002) né à Montréal, deux artistes qui vêcurent vingt ans ensemble.

Photo Raymond Boudet

L’accrochage français est différent des canadiens pour plus de la moitié des toiles mais le principe est le même: raconter leur histoire et mettre en face à face leurs tableaux; plus de quatre vingt à eux deux.

Joan Mitchell a vécu presque toute sa vie en France dans le pays impressionniste de Claude Monet. Le Musée des beaux-arts de Nantes et la Galerie nationale du Jeu de Paume lui avaient rendu conjointement hommage en 1994.

Aujourd’hui à Landerneau l’exposition révèle, par un accrochage sensible et juste, les correspondances entre les deux artistes comme l’usage de couleurs similaires, l’ouverture à des résonances à la nature par l’abstraction. Chacun singulier dans son écriture. Chacun y trouvant là, par notre regard sur l’autre, une possible relecture de leur démarche encore trop méconnue.

Photo Raymond Boudet


Photo Raymond Boudet


Sur les chemins de ronde à St Briac, une sculpture de Pierre Manoli.

L’ouverture du sentier de Saint-Briac entre le Perron et la petite Salinette est une belle réussite ! Non seulement le chemin est dégagé mais il est l’occasion d’une ballade artistique avec un point de vue imprenable sur une sculpture de Pierre Manoli; à tire d’aile.

Le deuxième tronçon, petite Salinette – grande Salinette, sera ouvert dans 3 à 4 semaines, le sentier est réalisé mais un escalier (plage de la Salinette) est en cours de rénovation.

Peut être l’occasion alors d’autres points de vue Arty !

Une journée d’études aux Champs libres de Rennes

Journée d’étude « Georges-Henri Rivière et la Bretagne : chemin faisant » 
Jeudi 14 mars 2019
9h30 – 17h30

Salle de conférences Hubert Curien – Les Champs Libres – Rennes
 
En lien avec l’exposition «Georges-Henri Rivière, Voir c’est Comprendre » organisée par le Mucem, la Fédération des Ecomusées et Musées de Société a proposé à ses adhérents de questionner l’héritage de Georges-Henri Rivière dans les musées de société aujourd’hui. En Bretagne, deux journées d’étude sont organisées avec le soutien de Bretagne Musées. 
 Les écomusées et musées de société en Bretagne conservent aujourd’hui l’héritage de Georges-Henri Rivière, dans leurs collections, leur muséographie, leurs archives. C’est aussi une mémoire plus fugace, ici un nom de salle d’exposition, là des souvenirs attachés à des professionnels de musée en retraite.
Que garderons-nous demain de cet homme qui a marqué irrémédiablement le monde des musées et particulièrement celui des écomusées et musées de société, dont il fut l’un des acteurs majeurs de leur (ré)invention ?
 Intervenants : Philippe Blanchet, professeur de sciences du langage (sociolinguistique, plurilinguisme, interculturel), département communication et laboratoire PREFics, université Rennes 2.Solenn Boënnec, responsable du musée bigouden, Pont l’AbbéMarie-Charlotte Calafat, adjointe du département des collections et des ressources documentaires du Mucem, co-commissaire de l’exposition « Georges-Henri Rivière, voir c’est comprendre »Gaëtan Crespel, directeur de DastrumFrançois de Beaulieu, écrivain et ethnologueAlexia Fontaine, muséographe spécialisée dans les vêtementsJean-Pierre Gestin, ancien conservateur en chef des musées du Parc Naturel Régional d’ArmoriquePierre Godefroy, Ecomusée de Saint-DéganFrançois Hubert, conservateur honoraire, ancien directeur du musée de BretagneDelphine Kermel, directrice Culture, médiation, Parc naturel régional d’Armorique, responsable de l’Ecomusée d’OuessantMarie-Barbara Le Gonidec, ingénieur d’études, Ministère de la Culture membre du Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (CNRS-EHESS), chercheuse associée au Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest)Anaëlle Le Pann, médiatrice, Emglev Bro Douarnenez Laurence Prod’homme,  conservatrice au musée de BretagneEntrée libre sur inscription

Visite des réserves du musée de Bretagne sur inscription et dans la limite des places disponibles.

Lien du programme ci dessous:
https://gallery.mailchimp.com/8baf7ec47557c769b66273aec/files/f5b6c666-c645-468c-a72a-11d0a0d96e19/Programme_journée_d_étude_Georges_Henri_Rivière_14_mars.03.pdf
 

PROGRAMME
Jeudi 14 mars de 9h30 à 17h30 Entrée libre sur inscription
Accueil des participants – Café de bienvenue
Jean-Pierre Gestin, un compagnonnage avec Georges- Henri Rivière Projection et dialogue avec François Hubert, conservateur honoraire, ancien directeur du musée de Bretagne

-Table-ronde Collecter, conserver et muséographier le costume Modération : Laurence Prod’homme, conservatrice au musée de Bretagne
Alexia Fontaine, muséographe spécialisée dans les vêtements
Solenn Boënnec, responsable du musée bigouden, Pont l’Abbé Marie-Charlotte Calafat, adjointe du département des collections et
des ressources documentaires du Mucem, co-commissaire de l’exposition « Georges-Henri Rivière, voir c’est comprendre »

-Déjeuner

-Table-ronde Patrimoine oral, patrimoine matériel : une approche intégrée ? Modération : Anaëlle Le Pann, médiatrice, Emglev Bro Douarnenez Marie-Barbara Le Gonidec, Ingénieur d’études, Ministère de la Culture membre du Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (CNRS-EHESS), chercheuse associée au Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest) Gaëtan Crespel, directeur de Dastrum Philippe Blanchet, Professeur de sciences du langage (sociolinguistique, plurilinguisme, interculturel), département communication et laboratoire PREFics, université Rennes 2.

Table-ronde La quête d’une nouvelle identité des musées de société et écomusées bretons.Modération : François de Beaulieu, écrivain et ethnologue
Pierre Godefroy, Ecomusée de Saint-Dégan
Delphine Kermel, Directrice Culture, médiation, PNR d’Armorique, responsable de l’Ecomusée

-Visite des réserves du musée de Bretagne
(sur inscription – places limitées)

À suivre … Deuxième journée d’étude le 9 octobre 2019 au Parc régional naturel d’Armorique
Les Champs Libres
46 Boulevard Magenta
CS 33 926
35039 Rennes Cedex
Tel: 02 23 40 66 61 https://www.leschampslibres.fr/

Quelques expos…

  • STÉPHANE THIDET – Le Tour du vide – Le CARRÉ Pôle Culturel des Ursulines, 4 bis rue Horeau 53200 CHÂTEAU GONTIER du 19 janvier au 14 avril 2019.

Utilisant des matériaux variés et prenant des formes très diverses, les oeuvres de Stéphane Thidet laissent une grande place à l’imaginaire.

En écho à la charpente de la Chapelle du Genêteil, Stéphane Thidet suspend un bateau renversé et le fait tourner dans un paysage de dunes. Ainsi, le mat de l’embarcation échouée trace inlassablement un cercle dans le sable…

Capable de transformer tout type d’espace par des interventions décalées et poétiques, l’artiste place le spectateur devant un nouvel ordre des choses. Cette utilisation de la fiction lui permet de mieux aborder le réel tout en gardant le regard de l’enfance et le plaisir du jeu.

Né en 1974 à Paris, Stéphane Thidet vit et travaille à Paris –  http://www.stephanethidet.com

  • Rendez-vous à la Chapelle
    • Rencontre avec Stéphane Thidet : samedi 19 janvier à 16 h
    • Rencontre avec le commissaire d’exposition, Bertrand Godot, directeur de la programmation art contemporain : mercredi 23 janvier et dimanche 14 avril de 14h à 19h
    • Petit-déjeuner à la chapelle pour découvrir l’exposition avec Claire Zebrowski : samedi 26 janvier à 10h

ATTENTION La chapelle du Genêteil sera exceptionnellement fermée le mercredi 6 février.

Ouverture exceptionnelle de l’exposition le jeudi 4 avril à l’issue du spectacle Maison Mère. Cette exposition bénéficie du soutien de L’Hôtel du Cerf.

  • ERIC GIRAUDET de BOUDEMANGE  – YVAIN ! La CRIÉE Centre d’art contemporain Place Honoré Commeureuc 35700 Rennes -Mercredi 6 février à 19h30.

mercredi 6 février 2019, 19h30, La Criée centre d’art contemporain,Rennes mercredi 16 janvier 2019, 19h, Fondation d’entreprise Ricard, Paris


Yvain! est un jeu vidéo – une œuvre à jouer – d’Éric Giraudet de Boudemange, développé en collaboration avec le créateur de jeu vidéo Tomavatars, suite à sa résidence avec La Criée centre d’art contemporain.

Ce jeu d’aventure expérimental à la première personne s’inspire d’un passage du roman Yvain ou le Chevalier au lion de Chrétien de Troyes, écrit au XIIsiècle. Le cœur brisé, le chevalier Yvain fuit la civilisation. Il s’enfonce dans la forêt, quittant ses habits, perdant la parole et la raison. Dans cette interprétation contemporaine, nous guidons le personnage principal, au rythme de sa complainte, à travers un univers médiéval absurde et décalé, au croisement de l’amour courtois et de Game of Thrones.

Le jeu vidéo est le fruit d’un double compagnonnage : La Criée centre d’art contemporain travaille avec le créateur de jeu vidéo Tomavatars depuis 2015 et avec l’artiste Éric Giraudet de Boudemange depuis 2017. L’artiste a commencé ses recherches autour l’homme sauvage médiéval lors d’une résidence à l’ESPE (École Supérieure du Professorat et de l’Éducation) de Rennes en janvier 2018 pour laquelle il a produit l’installation vidéo Yvain, mout fus or oublians. Entre décembre 2018 et février 2019, Éric Giraudet de Boudemange et Tomavatars, en résidence au collège de la Binquenais de Rennes, prendront appui sur Yvain ! pour créer un second jeu vidéo avec les élèves.

Né en 1983 à Boulogne Billancourt, vit et travaille à Paris. http://www.ericgiraudet.com

  • SOO-KYOUNG LEE à la Galerie ONIRIS, 38, rue d’Antrain 35700 RENNES, du 1er février au 23 mars 2019

Pour la première exposition personnelle de Soo-Kyoung Lee, la Galerie Oniris expose toutes les facettes du travail de l’artiste franco-coréenne : des toiles, des œuvres sur bois et des œuvres sur papier sont à découvrir. L’exposition intitulée « Yo I Tang », onomatopée coréenne utilisée pour donner l’impulsion du départ d’une course. Ce signal marque le début cette nouvelle collaboration, agrandissant la liste des artistes « nouvelle génération » de la galerie Oniris.

« Dans le temps de l’épreuve picturale, je suis devant la surface vierge comme face au vide, dans une impasse. Les heures s’enchâinent sans qu’il ne se passe rien; je ne vois rien, puis, soudain, un surgissement… Dans le cours du travail, penser et agir sont simultanés. La pensée se dévoile progressivement dans l’action de peindre. Le décalage entre penser et voir est étroit. Une action en entraine une autre, les couleurs se confrontent et s’harmonisent dans un cheminement qui mène à l’oeuvre. »SK Lee

Née à Séoul en 1969, Soo-Kyoung Lee vit à Paris et travaille à Bagnolet.http://www.sookyounglee.blogspot.com

  • CÉCILE BART est peintre et, en forgeant à la fin des années 1980 ce qui deviendra son outil privilégié, les peintures/écrans, elle a ouvert une voie nouvelle au monochrome, au mode d’apparition des images, au concept-même d’exposition. Effet d’hiver au FRAC Bretagne, 19, avenue André Mussat Rennes 35000 du 20 décembre au 10 mars 2019.

Dans les espaces du Frac Bretagne, l’artiste construit un parcours qui donne à voir dans le même temps, de multiples configurations des peintures/écrans, de nouvelles versions de Silent Show (CCC OD, Tours 2017-2018), de Virevoltes (Musée des beaux-arts, chapelle de l’Oratoire, Nantes, 2009-2010), des Deux Dames (Musée des Beaux-arts de Dijon, 2005) et des dispositifs aux affinités théâtrales qui, par l’association de différents éléments au mur et dans l’espace, proposent une œuvre totale, quasi immersive. À travers Effet d’hiver, exposition dont l’ampleur est inédite, le visiteur est convié à faire l’expérience d’un art qui tire force et liberté d’une forme de simplicité, de la justesse de ses propositions et qui, continûment, s’enrichit de ses propres prémices.

Née à Dijon en 1958, Cécile Bart vit et travaille à Marsannay-la-Côte. http://www.cecilebart.com.

  • Suite à leur résidence, ANCA BENERA & ARNOLD ESTEFAN présentent une exposition, Last Particules 40MCUBE, 48 avenue Sergent Maginot 35000 Rennes du 19 janvier au 14 avril 2019. Les oeuvres à regarder ont été produites à cette occasion. À travers des formes variées (installations, sculptures, vidéos, performances, etc.), les artistes examinent les relations de pouvoir, les lois et conventions qui régissent nos sociétés et leurs citoyens, qu’ils proposent de réinventer constamment.

Leurs œuvres mettent également en jeu les stratégies d’institutionnalisation du pouvoir et la tension entre l’individu et les systèmes hiérarchiques auxquels il est confronté. En imaginant de nouvelles affiliations nationales, culturelles ou ethniques, ces artistes s’intéressent aussi à la notion d’identité et questionnent notre mémoire collective.

Les artistes donnent ainsi une nouvelle perspective pour percevoir les frontières nationales (Conflict Lines, 2018), qui peuvent varier en fonction de choix géopolitiques, et les paysages dont la topologie peut être modifiée par les conflits (Debrisphere. Landscape as an extension of the military imagination, 2017 – en cours)

Née en 1977 à Bucarest, elle vit à Bucarest.
Né en 1978 à Bucarest il vit à Bucarest.
http://www.beneraestefan.ro